Le nouveau Directeur Général de Santéclair a présenté ses vœux

Santéclair tourne la page Marianne Binst et a nommé Christian Acknin au poste de directeur général en octobre 2023. Le nouveau DG a présenté ses vœux pour l’année 2024 qu’il place sous le signe de la prévention.

Lucien Brenet, publié le 12 janvier 2024

Le nouveau Directeur Général de Santéclair a présenté ses vœux

Christian Acknin, le tout fraîchement nommé Directeur Général de Santéclair, a présenté les vœux du réseau de soins. Cette année, la priorité est donnée à la prévention.

Le nouveau directeur général s’est fixé comme mission de prendre pleinement le virage de la transformation digitale qui anime le secteur de la santé depuis plusieurs années déjà. « Ce virage trouve d’autant plus de sens au moment où il faut accompagner le changement de paradigme de notre système de santé, qui s’impose à l’ensemble des acteurs, vers une prévention pour tous au bénéfice de chacun », affirme Santéclair dans son communiqué.

Christian Acknin a rejoint Santéclair en 2020 comme directeur du développement et des partenariats après avoir effectué la majorité de sa carrière au sein du Groupe Generali. C’est une nouvelle page qui s’ouvre pour le réseau de soin, alors que Christian Acknin prend la succession de Marianne Binst, fondatrice de la société en 2003, connue pour ses déclarations et prises de position parfois polémiques.

Elle avait déclaré lors d’un atelier de la DGCCRF en 2012, qu’elle « traitait plutôt la santé comme un sujet de consommation » et que son objectif était de rationner les soins pour les plus modestes, « les clients de la MAAF par exemple », afin de maximiser ses marges et celles de ses courtiers. Des propos qui avaient donné lieu à une longue passe d’armes avec le Syndicat national des audioprothésistes (Unsaf) qui avait demandé aux actionnaires de Santéclair de se désolidariser des propos de Marianne Binst.

Dans deux autres vidéos issues d’une table ronde organisée par la FHP en 2015, Marianne Binst se prenait à rêver cette fois d’un monde sans audioprothésiste et d’aides auditives réglables par le patient. Il n’en fallait pas plus pour s’attirer une nouvelle fois les foudres de l’Unsaf qui avait dénoncé à l’époque des « propos navrants » et des « arguments fantaisistes ».

 

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